Partir en mer, c’est se confronter à l’immensité du monde, à soi-même et à l’imprévu. Pendant trois mois, les skippers du Vendée Globe ont poussé cette aventure à son paroxysme en embarquant pour un tour de monde sous haute tension en solitaire.
Tanguy de Lamotte: « Mentalement, c’est du travail. Mais ça fait positiver le fait que la vie continue et qu’on a la chance de faire ce qu’on fait.
Lors de ces longs mois d’épreuve au contact des éléments, certains ont révélé leur animalité, d’autres leur humanité. Mais ils ont tous pris une leçon de vie qui ne les quittera plus et qu’ils partagent avec nous.